2026
BIENNE
GURZELEN
Pour y voir clair dans ce monde de flou
EDITION 2026
Le journalisme est malmené? Le Presstival compte bien résister. On vous attend pour un week-end de rencontres et de festivités.
Au programme: des émissions et des ateliers radio avec la RTS, Radio Vostok, RJB, GRRIF et Fréquence Banane, ainsi que des débats passionnants avec Mediapart, Blick et RSF. Venez rencontrer celles et ceux qui font l’information: Public Eye, Le Courrier, Sept.info, Keystone-ATS, Le Monde diplomatique… Ou assistez à un match d’improvisation entre Heidi.news et Médor, mené par Blaise Bersinger.
Échangez avec des auteur·ice·s de BD journalistique, des réalisateur·ice·s de documentaires et des associations engagées pour la profession, comme LoiTransparence.ch, Investigativ.ch, Impressum, Syndicom et bien d’autres.
Et même si vous êtes fatigué·e·s parce que c’est votre seul week-end de congé depuis deux mois, vous pouvez simplement venir boire un verre, faire la sieste ou bronzer.
En attendant le programme, découvrez les thématiques du festival
Qui sommes-nous, où va-t-on et a-t-on raison d’y aller?
Comment ces divergences se reflètent-elles dans les médias des deux régions? Les rédactions reproduisent-elles ces différences, voire les renforcent-elles par leurs choix éditoriaux? Les Alémaniques l’emporteront-ils toujours sur les Romands… ou verra-t-on un jour l’émincé à la zurichoise faire de la place au papet vaudois à sa table?
À travers des expositions, discussions et ateliers, ce fil rouge explore les dilemmes concrets des rédactions confrontées à la violence du monde et interroge la possibilité d’un journalisme capable de la dire sans la reproduire.
Peut-on être journaliste et supporter? Les journalistes sportifs le sont-ils? Le sport local peut-il vivre sans la presse locale? Comment couvrir le sport au féminin? Toutes ces questions seront parcourues en deux jours seulement. Le rythme sera haletant.
Entre études falsifiées, course à la publication et financements problématiques, il est parfois compliqué de savoir à qui se fier. À plus forte raison quand les rédactions se vident et que les émissions dédiées sont supprimées.
Qui fabrique aujourd’hui la confiance dans la science ? Qui la fragilise ? Et comment raconter la recherche sans la simplifier ni l’enjoliver? Sortez vos blouses et vos stéthoscopes: on ausculte un journalisme dans un état critique.